À quoi ressemble concrètement la traçabilité de la stérilisation en cabinet dentaire avec StériTrack ? Pour le montrer, prenons l’exemple d’un cabinet de trois fauteuils, avec trois chirurgiens-dentistes, trois assistantes et deux autoclaves de classe B. Le scénario qui suit est illustratif : les horaires, les prénoms et les numéros sont inventés, mais chaque étape correspond à ce que fait réellement le logiciel.
Le cabinet de notre exemple : trois fauteuils, deux autoclaves (n° 1 et n° 2), une imprimante thermique d’étiquettes, une tablette par salle de soins et l’offre Professionnel, qui inclut l’application mobile praticien. Camille est l’assistante référente pour la stérilisation.
La journée en un coup d’œil
7 h 45 — Tests de routine
Test de vide et test Helix sur les deux autoclaves, avec photo de l’indicateur.
8 h 15 — Premier cycle
Assistant de cycle, contrôle des paramètres, libération signée par PIN et impression des étiquettes.
9 h — Premiers patients
Scan des sachets au fauteuil, voyant vert, enregistrement de l’utilisation avec la référence du dossier.
12 h 30 — Point de mi-journée
Tableau de bord : péremptions proches et maintenance à planifier.
15 h — Un cycle hors limites
Pression insuffisante : la charge est rejetée avec un motif, puis restérilisée.
19 h — Clôture
Vérification des cycles du jour, des stocks de sachets et des alertes du lendemain.
7 h 45 : l’ouverture et les tests de routine
Camille arrive la première. Avant même de préparer les salles, elle allume les deux autoclaves et lance le test de vide puis le test Helix sur chacun. Pendant que les cycles de test tournent, elle ouvre StériTrack sur l’ordinateur du local de stérilisation. Le tableau de bord affiche deux blocages : aucun autoclave n’a encore de test validé aujourd’hui, donc aucun cycle ne peut être enregistré. C’est normal, et c’est voulu.
À la fin de chaque test, Camille sélectionne l’autoclave, indique le résultat et photographie l’indicateur avec la caméra de la tablette. Trente secondes par test. Ce mardi est aussi le jour où le cabinet réalise son test de Bowie-Dick sur l’autoclave n° 1, selon son protocole interne : il est enregistré de la même façon. Les quatre tests sont validés, les deux blocages disparaissent du tableau de bord. Le détail de cette étape est présenté sur la page tests de routine.

8 h 15 : le premier cycle et ses étiquettes
Les instruments de la veille ont été nettoyés, désinfectés, séchés et conditionnés. Camille charge l’autoclave n° 1 et lance un cycle à 134 °C. À la fin du cycle, elle ouvre l’assistant de cycle dans StériTrack : elle choisit l’autoclave n° 1, importe le fichier exporté par l’appareil — elle aurait pu saisir les valeurs à la main — puis décrit le chargement.
- LOT-20261020-01 : six cassettes de consultation, en sachet simple, périmées dans un mois.
- LOT-20261020-02 : deux « Kit implantologie A », en double sachet, périmés dans trois mois.
- LOT-20261020-03 : un jeu de daviers en conteneur, périmé dans trois mois.
Les paramètres sont dans les limites : 135 °C, plateau de 18 minutes, 2,1 bar. Camille saisit son PIN : la charge est libérée sous sa signature. Le numéro de cycle a été attribué automatiquement. Elle imprime les étiquettes 50×30 mm et les colle sur chaque sachet : nom du cabinet, autoclave, cycle, date de stérilisation, date de péremption, ses initiales et le QR code du lot.


9 h : au fauteuil, le scan avant chaque acte
Le premier patient du Dr A. est attendu en salle 1 pour la pose d’un implant. Son assistante prend un « Kit implantologie A » et le présente devant la tablette : voyant vert. Elle saisit la référence du dossier, PAT-8742, telle qu’elle apparaît dans le logiciel patient du cabinet, et clique sur « Valider l’utilisation ». Le lot est désormais relié à cet acte dans le registre.
En salle 3, le Dr C. préfère scanner lui-même avec l’application mobile sur son smartphone. Il obtient le verdict CONFORME, saisit la référence du dossier et enregistre l’utilisation, sans quitter son fauteuil.
Vers 10 h 30, en salle 2, une assistante attrape un sachet de détartrage glissé au fond d’un tiroir. Le scan affiche un voyant rouge : le lot est périmé depuis quatre jours. Le sachet est écarté et repart en stérilisation. Même si quelqu’un avait tenté de valider l’utilisation, le serveur l’aurait refusée. C’est exactement le rôle du scan au fauteuil.

12 h 30 : le point de mi-journée sur le tableau de bord
Pendant la pause, le Dr A., titulaire du cabinet, consulte le tableau de bord sur son téléphone. Trois cycles libérés depuis le matin, aucun blocage. Deux alertes retiennent son attention : une dizaine de sachets simples arrivent à péremption dans les prochains jours, et la maintenance périodique de l’autoclave n° 2 arrive à échéance le mois prochain. Il demande à Camille de planifier la restérilisation des sachets concernés et appelle le technicien pour fixer la date de maintenance. La fiche de l’autoclave sera mise à jour après l’intervention, comme le décrit la page parc d’autoclaves et maintenance.

15 h : un cycle hors limites, rejeté proprement
En milieu d’après-midi, Camille enregistre un cycle de l’autoclave n° 2. En important le fichier, StériTrack signale une pression de 1,8 bar, en dessous de la limite de 2,0 bar. Le bouton de libération n’est pas disponible : seul le rejet est possible. Camille rejette la charge en indiquant le motif, « pression insuffisante en phase de plateau ». Les lots de ce cycle sont marqués comme issus d’un cycle rejeté : scannés au fauteuil, ils afficheraient un voyant rouge.
Les instruments sont reconditionnés et passent dans l’autoclave n° 1. Le rejet, son motif et l’opératrice restent inscrits au registre et au journal d’audit : en cas d’inspection, l’incident est documenté, tout comme la façon dont il a été traité. Si l’anomalie se répète, l’équipe pourra passer l’autoclave n° 2 au statut « En maintenance » et contacter le technicien.
19 h : la clôture de la journée
Avant de partir, Camille jette un dernier coup d’œil au tableau de bord : tous les cycles du jour sont libérés ou rejetés, aucun n’est resté en suspens. Elle vérifie le nombre de sachets disponibles pour les actes du lendemain, notamment les kits d’implantologie, et lance un dernier cycle pour reconstituer le stock. Les tests de routine du lendemain matin conditionneront, comme chaque jour, la possibilité d’enregistrer de nouveaux cycles.
Une fois par mois, le Dr A. exporte le registre réglementaire au format PDF. L’empreinte SHA-256 du fichier est consignée dans le journal d’audit. Si l’ARS se présente, il dispose d’un document complet ; si un fabricant de sachets annonce un rappel, la recherche descendante lui donnera en quelques secondes la liste des dossiers concernés. Voir la page registre et export PDF.

Ce que cette journée a changé
Dans ce cabinet, la traçabilité n’a demandé que quelques gestes répartis sur la journée : quatre tests enregistrés, quelques cycles libérés, des étiquettes imprimées et un scan avant chaque acte. En échange, l’équipe a évité l’utilisation d’un sachet périmé, documenté un cycle hors limites, anticipé une maintenance et constitué un registre interrogeable, en conservation longue durée jusqu’à 20 ans (durée du dossier médical) pendant l’abonnement, avec export complet à tout moment. Pour voir le même scénario avec vos propres autoclaves, découvrez notre page cabinets dentaires ou demandez une démonstration.
Et si votre prochaine journée ressemblait à celle-ci ?
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